Voici Legoland, le parc d’attraction consacré au merveilleux monde Lego ! C’est le paradis des petits et des grands enfants qui pourront admirer des briques et des figurines géantes de leur marque adorée.
Ce parc est situé en Californie, Angleterre, Allemagne et Malaisie.
A quand la France ??
Pauline Laggoun pour We Com’in Source : The Trendy Girl
"En 1938, Jean Mineur (c’est son vrai nom) – L’inventeur des rideaux-réclames au cinéma- a l’idée d’une étonnante simplicité d’adopter pour logo de son affaire l’illustration de son propre nom : un mineur. Cela a le mérite d’être claire, même si le rapport avec son activité n’est pas des plus évidents.. Ce fut le dessinateur Jonas qui fut chargé de la réalisation, un spécialiste de ce corps de métier, qui en fait une réalisation tout à fait réaliste : ouvrier dramatiquement effondré par la fatigue : visage noir de charbon, tenue poussiéreuse, piolet à la main. Illustration bien réussi, mais qui avait plus sa place sur une couverture de Germinal que pour représenter une jeune société de publicité en pleine essor.
Au début des années 50, Jean Mineur sent qu’il faut du changement, sans renoncer au personnage de mineur, il va le rajeunir pour le ramener à l’état d’enfant, adolescent. C’est au dessinateur Albert Champeaux que l’on doit ce malicieux Petit Mineur à qui l’on donne une lanterne. (utile pour une salle sombre de cinéma non ?!). Deux ans plus tard, et pour des myriades de séances à venir, les spectateurs le verront lancer son piolet vers une cible et taper à tout les coup dans le mille. Un "1000" qui se retourne alors pour former les derniers chiffres de son numéro de téléphone que Jean mineur a réussi à décrocher pour sa société, le légendaire BALZAC 0001 qui sera retenue par des milliers de cinéphiles.
Quand le société Jean Mineur s’associera à Publicis pour devenir Mediavision (1971), le Petit Mineur s’envolera des cinémas. Ce n’est que 12 ans plus tard qu’Eddy Mitchell dans son émission La Dernière Séance, lui redonnera le rôle d’introduire des "réclames à l’ancienne". C’est définitivement que lors d’un changement de direction à Médiavision qu’on le remit en activité après une petite touche de modernisation.
Dans sa deuxième jeunesse il va même s’associer à de grands noms tels que : Michelin, Peugeot et Afflelou (qui en personne viendra dans un spot lui mettre des lunettes!). En 1998 le mineur passe en 3D, on le voit à présent surfer sur un tapis volant au allure de ticket de cinéma. Il aura même le privilège de monter au lieu de son ticket de cinéma un vaisseau spatial tout droit tiré de Star Wars pour affronter Dark Vador en personne.
Il sera même élu par le public (vote organisé par La Poste) en 2001 "personnage publicitaire le plus représentatif du siècle". (Un timbre sera même réalisé à son effigie).
Aujourd’hui on est loin de son modèle de départ tiré tout droit de Germinal, il s’amuse, vit sa vie, va à la plage, parodie James Bond.. On peut dire de ce héros publicitaire qu’il n’est toujours pas prêt de rater le début d’un film. "
L’application Instagram c’est bien, un appareil photo Instagram c’est mieux. Voici le concept d’appareil photo du nom de Social Matic façon Polaroïd créé par le graphiste italien Antonio de Rosa.
Voici ses mensurations :
16 GB
Wi-Fi / Bluetooth
Écran tactile 4:3
Zoom Optique
LED Flash
Imprimante intégrée
Impression couleur
Plateforme de partage Facebook et Instagram
Voilà de quoi faire des heureux et de magnifiques souvenirs façon Instagram.
Dans cette article, nous allons définir ce qu’était la publicité dans les années 60. Pour cela, nous allons vous parler de cette série nommée "Mad Men" qui réalise de très bons scores aux Etats Unis, puis nous essayerons de nous mettre dans l’esprit des agences de publicités de ces années là, puis nous finirons par un dossier complet de publicités datant de cette époque.
Années 1960 : L’âge d’or de la publicité
La société de grande consommation est en pleine expansion, le pouvoir d’achat progresse, la télévision s’invite dans de plus en plus de foyers… Les années 60 représentent une période dorée pour la publicité.
Mad Men, c’est quoi? (pour les retardataires!)
C’est une série télévisée (à ne manquer sous aucun pretexte) dont l’histoire se déroule dans une agence publicitaire new-yorkaise des années 60. On y découvre la vie personnelle et professionnelle du Directeur de Création, le mystérieux et séduisant Don Draper, et de tous ses acolytes : Roger Sterling (Associé), Lane Pryce (Directeur Financier), Peter Campbell (Directeur de Clientèle), Peggy Olson (Conceptrice-Rédactrice) etc…
L’inégalité des Sexes :
En 1960, la femme c’est avant tout la ménagère et la responsable du foyer. Cette femme devient LA cible des annonceurs et c’est l’époque où la publicité devait influencer le comportement d’achat de la ménagère. Le plus dur était de ne pas non plus exclure le mari car il était le chef de famille. Les annonceurs devaient ainsi convaincre la ménagère d’être une parfaite femme au foyer grâce à tel ou tel produit.
Voici une publicité de la marqueLEGO qui date de 1960, notez les arguments de vente très rétro. Mais surtout remarquez-vous que cette publicité s’adresse à cette fameuse ménagère? Les enfants heureux, mais aussi jouant à un jeu où il faut réfléchir et avoir de l’imagination, bref le produit parfait pour être une bonne maman.
Ou bien cette publicité Print de Bell Telephone System
Date clé :
1er octobre 1968 : Début de la publicité « de marque » en France sur la première chaîne.
Le tabac et l’alcool dans les années 60 :
Durant de très nombreuses années, la publicité vantait les mérites du tabac, c’est ainsi que les cigarettiers ce sont fait leur fortune.
Le Politiquement incorrect :
Le sexisme, l’homophobie, le racisme, la pollution, les années 60 c’est aussi çà. On pense aussi en France à la publicité Banania et son fameux slogan « Y’a bon » jouant sur les codes du colonialisme et la figure du "bon nègre" (voir l’article sur le héro de la pub Banania).
Les années 60 marquent aussi le début de la lutte pour les droits civiques aux Etats-Unis, et certains publicitaires le comprennent plus tôt que d’autres. Ainsi la marque de bière Pabst Blue Ribbon dans cette pub de 1963 ou Bacardi qui fait paraître ces pubs dans le magazine « Ebony » en 1960 :
Ainsi We Com’in vous invite à analyser les publicités suivantes toutes sorties dans les années 60 :
La campagne sera lancée ce mercredi 28 mars, Le Mouv’ a fait appel à l’agence DDB pour réaliser sa nouvelle campagne d’affichage.
Un visuel a déjà été censuré par Métrobus (la régie publicitaire de la RATP). Le visuel montrait un enfant blanc, dans l’Amérique des années 50 et portant un écriteau où figurait :"We won’t go to school with negroes"(Nous n’irons pas à l’école avec des nègres). Metrobus l’a réfusé au motif qu’il pouvait trop facilement être pris au premier degré.
We Com’in vous présente les autres visuels de cette campagne d’affichage :
Apple a commencé à faire de la publicité dans les années 70s. Les années 80s ont dévoilées de nombreuses publicités, dont certaines ont convaincues les consommateurs d’acheter un ordinateur, et pas n’importe lequel, un Apple.
Les premières publicités Apple sont caractérisées par le texte gras et la démonstration en image, comme la plupart des publicités à cette époque là.
Les publicités de la célèbre pomme ont réellement été mise à jour dans les années 90s, avec la fameuse campagne "Think Different".
We Com’in a sélectionné les publicités les plus créatives d’Apple, des années 70 à aujourd’hui :
Cette semaine nous allons aborder le logo Banania :
C’est parce que les tirailleurs sénégalais s’illustraient au front par leur résistance, leur courage, leur bravoure que Banania a choisi dès 1915 juste un an après la naissance de la marque, ce personnage aussi souriant qu’emblématique pour symboliser la force énergétique et revigorante de sa poudre chocolatée.
Force tranquille, pose décontractée, visage rieur, dents éclatantes de blancheur, chéchia rouge flamboyant et pompon bleu (couleurs patriotes), le célèbre tirailleur sénégalais qui déguste son Banania rayonne de vitalité. En temps de guerre il incarne la force et le moral des troupes – un moral en hausse quand Banania livre aux poilus quatorze wagons de ce produit nouveau et particulièrement nutritif (sa publicité le ventera comme "le plus nourrissant des aliments français").
Dans l’après guerre en période de restriction, il prouve les bienfaits de cette alimentation riche qui remet sur pied, qui va redonner son souffle à la France (après avoir contribué à sa victoire, à en croire la réclame de l’époque). D’autant que le tirailleur mascotte resplendit de santé sur ce fond jaune, couleur du soleil… et de la banane présente dans la poudre et qui a donné son nom au mélange. Santé qui passe par la gourmandise (d’où ce "y’a bon" taxé plus tard de racisme), ce qui n’est pas négligeable.
L’histoire de ce sympathique personnage est indéniablement liée à la Grande Guerre qui l’a vu et fait naître. C’est pourquoi au fur et à mesure que l’on s’éloignera de ce temps que l’image du soldat sera de plus en plus épurée, puis effacée. Si le héros initial demeure inscrit dans l’imaginaire collectif, il va en effet être dématérialisé avant de se retrouver éliminer. En 1936, le buste est gommé, ne restant plus que le visage et une main tenant une cuillère. Si le tirailleur n’est déjà plus là, le Sénégalais nous sourit toujours et pour l’instant la représentation et encore réaliste. Mais avec les année 1960, le dessin se fait plus stylisé, comme pour prendre plus de distance encore. Les références explicitement militaires et ethniques sont définitivement écartées (la décolonisation est passée par là). Le trait se veut plus évocateur, le ton plus pédagogique, incitatif même : la main droite qui lève un doigt, la gauche une tasse fumante, convient les enfants à un bon petit déjeuner. Puis les mains, elles aussi vont passer à la trappe. Prélude à la disparition du visage lui-même en 1984 : seul la chéchia survit encore..
Les année 90, nostalgiques des publicités et des packaging des sixties, vont redonner vie aux Sénégalais (et encore ! seulement sur les paquets de Banania "à cuire"). Mais, en fait, même s’il est réduit à sa plus simple expression, qui ne le reconnaitrait pas ? Et n’est ce pas là la consécrationsuprême pour un personnage publicitaire que de pouvoir passer de poupin à simple pompon… sans perdre le moins du monde son identité ?
L’artiste Jocelyn Grivaud détourne des oeuvres mondialement connues en les replaçants dans un univers totalement Barbie ! Pour le 50ème anniversaire de la poupée, l’artiste a voulu la mettre en valeur telle une icône de notre société.
C’est ainsi que commence notre nouvelle chronique qui aura lieu toute les semaines sur un héros de pub, ou autrement dit sur les personnifications de marque.
Le nom de ce bonhomme provient de l’association fortuite entre une affiche pour un brasseur bavarois, un vers du poète latin Horace : « Nunc est Bibendum » et un slogan publicitaire : « Le pneu Michelin avale l’obstacle ! ».
Tout commence en 1894 à l’exposition universelle et coloniale où Edouard Michelin contemple les pneus empilés à l’entrée de son stand et fait remarquer à son frère qu’avec des bras et des jambes, ça ferait un bonhomme… C’est ensuite le dessinateur O’Galop, qui par hasard exploitera l’idée quand il montra aux directeurs de Michelin des affiches conçues (et refusées) pour une brasserie munichoise. On y voyait un gros Bavarois brandissant un chope en criant « Nunc est Bibendum » (Maintenant il faut boire).
C’est le déclic, la ressemblance de ce personnage avec leur slogan saute aux yeux des deux frères. Ils commandent une affiche avec ce personnage en pneus. Voilà la naissance du « Bonhomme Michelin » que l’on surnomma Bibendum.
Mais une firme de pneus ne peut se permettre d’inciter les conducteurs à boire, donc on remplaça la chope par une coupe contenant des clous et débris de verre.
Bibendum a résisté au temps en évoluant. Il a abandonné le monocle et le cigare de ses débuts, s’est aminci pour ses 100 ans, avant de passer en 3D. En ce début de nouveau millénaire, il s’inscrit dans la tendance écologique : assis sur la planète, il nous regarde droit dans les yeux, protégeant de ses mains de jeunes pousses. Sa plus grande victoire est sans doute, à l’époque du light, d’avoir été élu meilleur logo de tout les temps.